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Investir au Maroc représente aujourd’hui une opportunité stratégique majeure pour les investisseurs européens, les Marocains Résidant à l’Étranger (MRE), les fonds d’investissement et les groupes internationaux. Le Royaume bénéficie d’une stabilité institutionnelle reconnue, d’une position géographique privilégiée entre l’Europe et l’Afrique, d’accords de libre-échange structurants et d’une dynamique sectorielle forte dans l’industrie, l’immobilier, l’énergie, la logistique et les services. Toutefois, la réussite d’un investissement ne repose pas uniquement sur son potentiel économique. La sécurité juridique de l’opération constitue un élément déterminant. Une structuration approximative peut générer des risques contentieux, fiscaux ou patrimoniaux susceptibles d’affecter durablement la rentabilité du projet. L’audit juridique préalable

Le divorce pour discorde (Chiqaq), prévu par le Code de la Famille marocain, constitue aujourd’hui l’un des mécanismes judiciaires les plus structurés pour mettre fin à un mariage lorsque la vie commune est devenue irréversiblement conflictuelle. Au-delà d’une simple procédure de séparation, il s’agit d’un processus juridiquement encadré qui engage des enjeux financiers, patrimoniaux et familiaux majeurs. Pour les profils disposant d’actifs, d’activités professionnelles structurées ou d’intérêts à l’international, le divorce pour discorde doit être abordé avec une stratégie précise et anticipée. Fondement juridique  Le divorce pour discorde (Chiqaq) est expressément prévu et encadré par les articles 94 à 97 du Code de la

Au Maroc, les litiges successoraux constituent une part importante du contentieux civil et familial. Derrière ce constat se cache une réalité bien connue des praticiens : la succession est rarement un simple acte administratif. Elle devient, dans de nombreux cas, un terrain de tensions, de blocages et de conflits durables entre héritiers, notamment lorsque le patrimoine comprend des biens immobiliers, des avoirs non formalisés ou des actes réalisés avant le décès sans encadrement juridique suffisant. Trop souvent, les familles retardent les démarches, pensant préserver l’harmonie familiale. Or, l’inaction est l’un des principaux facteurs d’aggravation des conflits successoraux. Ce qui aurait pu