Lundi – Vendredi : 09:00 – 18:00

Droit de la famille

La succession franco-marocaine est l'une des situations juridiques les plus complexes pour les familles marocaines résidant en France. Un proche décède au Maroc. Vous êtes en France. Les biens sont là-bas — un appartement à Casablanca, un compte bancaire, peut-être un terrain. Vous ne savez pas par où commencer, vous ne savez pas comment coordonner les démarches depuis la France, et certains héritiers ne s'entendent pas sur le partage. Cette situation concerne des dizaines de milliers de familles franco-marocaines chaque année. La succession franco-marocaine est l'une des plus complexes en droit international privé : elle fait intervenir deux systèmes juridiques distincts, des

Le refus d’un conjoint de divorcer est une situation fréquente au Maroc. Beaucoup d’époux pensent qu’il est impossible de mettre fin au mariage sans l’accord de l’autre. En réalité, le Code de la famille marocain (Moudawana) prévoit plusieurs procédures permettant de divorcer, même en cas de refus du conjoint, sous le contrôle du tribunal. Cet article explique les solutions légales, les délais, et les droits que vous pouvez faire valoir. Le divorce au Maroc est un droit pour les deux époux Contrairement à certaines idées reçues, le divorce n’est pas réservé à un seul conjoint. La loi marocaine prévoit clairement que le divorce

Le divorce pour discorde (Chiqaq), prévu par le Code de la Famille marocain, constitue aujourd’hui l’un des mécanismes judiciaires les plus structurés pour mettre fin à un mariage lorsque la vie commune est devenue irréversiblement conflictuelle. Au-delà d’une simple procédure de séparation, il s’agit d’un processus juridiquement encadré qui engage des enjeux financiers, patrimoniaux et familiaux majeurs. Pour les profils disposant d’actifs, d’activités professionnelles structurées ou d’intérêts à l’international, le divorce pour discorde doit être abordé avec une stratégie précise et anticipée. Fondement juridique  Le divorce pour discorde (Chiqaq) est expressément prévu et encadré par les articles 94 à 97 du Code de la

Le mariage mixte, entre un(e) ressortissant(e) marocain(e) et un(e) étranger(e), est une union reconnue au Maroc, à condition de respecter certaines procédures administratives et juridiques. Toutefois, selon la nationalité, la religion ou le lieu de célébration, les démarches peuvent varier. Cet article vous présente un aperçu général du cadre applicable aux mariages mixtes au Maroc. 1. Mariage mixte : de quoi s'agit-il ? Un mariage est dit "mixte" lorsqu’il unit un(e) Marocain(e) avec un(e) ressortissant(e) étranger(e), qu’il soit célébré : au Maroc, devant des adouls ; ou à l’étranger, devant les autorités du pays concerné. Les situations sont nombreuses : un(e) Marocain(e) souhaitant épouser un(e) étranger(e) résidant

Le divorce par consentement mutuel est une procédure de dissolution du mariage dans laquelle les deux époux s'accordent sur tous les termes de leur séparation, y compris, mais sans s'y limiter, le partage des biens, la garde des enfants, la pension alimentaire, et toute autre question pertinente. Cette forme de divorce se distingue par le fait qu'il n'y a pas de conflit ouvert ou de litige entre les parties concernant les termes de la séparation. Contexte Législatif Le Code de la famille (LOI N° 70-03) : Adopté en 2004, ce code représente une réforme majeure du droit de la famille au Maroc.

Le divorce est la dissolution légale du mariage prononcée par un tribunal, à la demande d'un ou des deux conjoints selon des formes déterminées par la loi. Ce dernier intervient pour mettre fin au lien conjugal en produisant des effets non seulement sur l’organisation de la vie future du couple dissous mais aussi sur celle de leurs enfants. En droit marocain, le divorce est régi par le Dahir n° 1-04-22 du 12 hija 1424 (3 février 2004) portant promulgation de la loi 70-03 portant le code de la famille, (ci-après : « le code de la famille »). Ce texte a été perçu comme une