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Droit commercial

Le développement des plateformes numériques au Maroc a transformé les modes de consommation, de travail et de prestation de services. Applications mobiles, marketplaces, plateformes SaaS, réseaux sociaux, plateformes de mise en relation ou de services en ligne occupent désormais une place centrale dans l’économie. Ces structures sont toutefois soumises à un cadre juridique strict, relevant à la fois du droit numérique, du droit commercial et du droit des affaires, cadre qui reste encore largement méconnu par de nombreux opérateurs. Comprendre les obligations légales applicables aux plateformes numériques est essentiel pour sécuriser l’activité, prévenir les risques juridiques et éviter des conséquences financières ou

Les factures impayées figurent parmi les premières causes de tensions de trésorerie pour les entreprises au Maroc. Pourtant, dans une grande partie des dossiers de recouvrement, l'échec ne résulte pas de l'insolvabilité du débiteur — il résulte d'erreurs commises en amont par le créancier lui-même : dossier mal constitué, mise en demeure inefficace, mauvaise procédure choisie, délai de réaction trop long. Cet article combine deux approches complémentaires : les erreurs juridiques les plus fréquentes qui fragilisent les chances de paiement, et les procédures concrètes disponibles pour recouvrer une créance commerciale au Maroc — de la mise en demeure jusqu'à l'exécution forcée. Avant

Votre client ne paie pas et vous souhaitez agir vite, sans vous engager dans une procédure longue et coûteuse. L'injonction de payer est souvent la première procédure envisagée — et pour cause : elle permet d'obtenir un titre exécutoire en quelques semaines, sans audience contradictoire. Mais cette procédure est strictement encadrée par les articles 155 à 165 du Code de procédure civile marocain, tels que réformés par la loi 1.13 de 2014. Elle n'est pas accessible à toutes les créances, et une requête mal préparée est rejetée sans recours possible. Ce guide présente les conditions d'accès, le déroulement étape par étape, les

Le Maroc traverse une phase déterminante de modernisation de son cadre juridique, et le droit commercial se trouve au cœur de cette transformation. Le droit commercial et droit des affaires constitue aujourd’hui un levier essentiel pour accompagner la croissance des entreprises, des commerçants et des investisseurs, tant au niveau national qu’international. Depuis plusieurs années, les praticiens constatent que le Code de commerce actuel ne répond plus pleinement aux exigences contemporaines du droit commercial des affaires. La digitalisation, l’essor des startups, la complexité croissante des opérations économiques et l’ouverture du pays aux investissements étrangers imposent une refonte globale du droit commercial et

Dans le monde des affaires, un simple désaccord peut rapidement se transformer en litige complexe.Or, un contentieux mal anticipé peut paralyser une entreprise, affecter sa trésorerie, nuire à sa réputation et compromettre ses partenariats. Le Cabinet Jawhari, basé à Casablanca, accompagne depuis plusieurs années les sociétés marocaines et étrangères dans la prévention et la gestion stratégique des litiges commerciaux et contractuels, avec une approche centrée sur l’anticipation et la performance juridique. I. Les litiges d’entreprise les plus fréquents au Maroc 1. Les litiges commerciaux et contractuels La majorité des contentieux naissent d’un contrat mal rédigé, ambigu ou incomplet : contrats de prestation de services, de

Dans un contexte économique mondialisé, les entreprises marocaines concluent de plus en plus de contrats internationaux : vente de marchandises, franchise, prestation de services, distribution, investissement, outsourcing, nearshoring, etc. Ces opérations représentent une réelle opportunité de croissance, mais aussi une source de risques juridiques et financiers. Les risques sont nombreux : paiements internationaux bloqués, exécution forcée difficile dans un autre pays, contentieux coûteux et longs, impossibilité de faire appliquer une décision marocaine à l’étranger, fausse interprétation ou absence de loi applicable claire. Pour sécuriser vos transactions, anticiper ces risques et comprendre le cadre juridique marocain est essentiel, tout comme se faire accompagner par un avocat compétent dès la

Le Maroc figure aujourd’hui parmi les destinations les plus attractives pour les investisseurs étrangers. Sa stabilité politique, ses infrastructures en développement, sa proximité avec l’Europe et ses accords internationaux font du Royaume un territoire privilégié pour les projets d’affaires ou d’installation. Mais tout investissement à l’étranger suppose une compréhension précise du droit local. Le présent article vous présente un aperçu général du cadre juridique applicable aux investissements étrangers au Maroc. 1. Un cadre juridique ouvert aux investisseurs étrangers Le droit marocain ne pose aucune restriction générale à l’investissement étranger. Il est tout à fait possible, en tant qu’étranger, de créer une société, d’acheter

Avec l'essor du commerce électronique, la vente en ligne est devenue une composante cruciale de l'économie mondiale. Au Maroc, cette forme de commerce a connu une croissance significative, stimulée une adoption accrue des technologies par les consommateurs. Cependant, cette expansion rapide pose également des défis en termes de régulation et de protection des consommateurs. L'encadrement juridique de la vente en ligne est donc un sujet d'importance capitale pour assurer la sécurité des transactions. Il est donc essentiel d'analyser ce cadre réglementaire, afin de garantir les droits des consommateurs. Cadre législatif marocain Pour encadrer efficacement la vente en ligne, le Maroc s'appuie sur plusieurs lois

Les délais de paiement ont subi une redéfinition significative avec la promulgation de la loi n° 69-21[1], modifiant les dispositions établies par loi 15-95 formant le code de commerce. Cette évolution législative promet d’améliorer le climat des affaires au Maroc en facilitant les échanges commerciaux et en renforçant la confiance entre les entreprises.