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La succession franco-marocaine est l'une des situations juridiques les plus complexes pour les familles marocaines résidant en France. Un proche décède au Maroc. Vous êtes en France. Les biens sont là-bas — un appartement à Casablanca, un compte bancaire, peut-être un terrain. Vous ne savez pas par où commencer, vous ne savez pas comment coordonner les démarches depuis la France, et certains héritiers ne s'entendent pas sur le partage. Cette situation concerne des dizaines de milliers de familles franco-marocaines chaque année. La succession franco-marocaine est l'une des plus complexes en droit international privé : elle fait intervenir deux systèmes juridiques distincts, des

Le divorce par consentement mutuel est une procédure de dissolution du mariage dans laquelle les deux époux s'accordent sur tous les termes de leur séparation, y compris, mais sans s'y limiter, le partage des biens, la garde des enfants, la pension alimentaire, et toute autre question pertinente. Cette forme de divorce se distingue par le fait qu'il n'y a pas de conflit ouvert ou de litige entre les parties concernant les termes de la séparation. Contexte Législatif Le Code de la famille (LOI N° 70-03) : Adopté en 2004, ce code représente une réforme majeure du droit de la famille au Maroc.

Le divorce au Maroc est la dissolution légale du mariage prononcée par un tribunal, à la demande d'un ou des deux conjoints selon des formes déterminées par la loi. Ce dernier intervient pour mettre fin au lien conjugal en produisant des effets non seulement sur l’organisation de la vie future du couple dissous mais aussi sur celle de leurs enfants. En droit marocain, le divorce est régi par le Dahir n° 1-04-22 du 12 hija 1424 (3 février 2004) portant promulgation de la loi 70-03 portant le code de la famille, (ci-après : « le code de la famille »). Ce texte a été perçu