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Entrée en vigueur le 29 janvier 2026, la loi n° 71.24 modifie en profondeur le régime juridique des chèques prévu par le Code de commerce (loi 15.95).Cette réforme marque un tournant majeur dans le traitement des incidents de paiement : elle introduit une logique de régularisation préalable obligatoire, dépénalise partiellement certaines situations et maintient une fermeté à l’égard des comportements frauduleux. L’objectif est double : désengorger les juridictions pénales et les établissements pénitentiaires. restaurer la confiance dans le chèque comme instrument de paiement, Une redéfinition de l’infraction La réforme modifie notamment les articles 316 et suivants du Code de commerce. L’infraction ne vise plus uniquement “l’émission

Avec l'essor du commerce électronique, la vente en ligne est devenue une composante cruciale de l'économie mondiale. Au Maroc, cette forme de commerce a connu une croissance significative, stimulée une adoption accrue des technologies par les consommateurs. Cependant, cette expansion rapide pose également des défis en termes de régulation et de protection des consommateurs. L'encadrement juridique de la vente en ligne est donc un sujet d'importance capitale pour assurer la sécurité des transactions. Il est donc essentiel d'analyser ce cadre réglementaire, afin de garantir les droits des consommateurs. Cadre législatif marocain Pour encadrer efficacement la vente en ligne, le Maroc s'appuie sur plusieurs lois

Les délais de paiement ont subi une redéfinition significative avec la promulgation de la loi n° 69-21[1], modifiant les dispositions établies par loi 15-95 formant le code de commerce. Cette évolution législative promet d’améliorer le climat des affaires au Maroc en facilitant les échanges commerciaux et en renforçant la confiance entre les entreprises.

Tout au long de sa vie, une entreprise est amenée à conclure différents contrats afin de développer son activité, produire des biens ou fournir des services dans un objectif de rentabilité. Ces contrats constituent des outils juridiques essentiels pour sécuriser les relations commerciales et prévenir les risques. Une société peut notamment avoir besoin de conclure un contrat commercial dans les situations suivantes : lors du lancement de son activité, à l’occasion d’une nouvelle collaboration avec un prestataire, un fournisseur ou un sous-traitant, ou encore lors de la signature d’un contrat avec un nouveau client. Dans chacun de ces cas, il est indispensable

La concurrence déloyale est une notion qui n’est pas définie légalement, cependant on peut la définir comme étant une manifestation d'agissements fautifs, illicites et contraires à la moralité des affaires et aux promesses contractuelles prises en matière de concurrence. En d’autres termes, cette notion regroupe de manière assez générale tous les actes qui ne correspondent pas à une concurrence saine. Ces comportements fautifs peuvent émaner de professionnels, d'entreprises ou encore de salariés à l'égard d'autres professionnels ou d’entreprises ayant subi un préjudice dans leurs activités économiques.[1] Il est à noter que la notion de concurrence déloyale est contraire à la libre existence du