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L’expropriation pour cause d’utilité publique est une procédure par laquelle l’État ou une collectivité publique peut contraindre un propriétaire à céder son bien immobilier afin de réaliser un projet d’intérêt général (routes, équipements publics, urbanisme, infrastructures, etc.).Si ce mécanisme est légalement encadré au Maroc, il demeure complexe, souvent mal compris et source de nombreux litiges. En tant que propriétaire ou héritier, il est essentiel de connaître vos droits, les limites de l’expropriation et les moyens de contestation possibles afin de protéger votre patrimoine. Qu’est-ce que l’expropriation pour cause d’utilité publique ? L’expropriation pour cause d’utilité publique est régie principalement par la loi n°7-81

Au Maroc, les litiges successoraux constituent une part importante du contentieux civil et familial. Derrière ce constat se cache une réalité bien connue des praticiens : la succession est rarement un simple acte administratif. Elle devient, dans de nombreux cas, un terrain de tensions, de blocages et de conflits durables entre héritiers, notamment lorsque le patrimoine comprend des biens immobiliers, des avoirs non formalisés ou des actes réalisés avant le décès sans encadrement juridique suffisant. Trop souvent, les familles retardent les démarches, pensant préserver l’harmonie familiale. Or, l’inaction est l’un des principaux facteurs d’aggravation des conflits successoraux. Ce qui aurait pu

À l’ère du numérique, la création de contenus s’est largement démocratisée, exposant toutefois les créateurs à des risques accrus de copie, de plagiat, de réutilisation non autorisée et d’exploitation illicite.Musiques, photographies, vidéos, œuvres graphiques, sites web, logiciels, contenus digitaux et publications sur les réseaux sociaux circulent aujourd’hui à une vitesse inédite, souvent sans que leurs auteurs ne maîtrisent pleinement les conditions juridiques de leur utilisation. Pourtant, le droit d’auteur au Maroc offre un cadre juridique structuré et protecteur, relevant du droit de la propriété intellectuelle. Encore faut-il connaître les règles applicables, sécuriser juridiquement ses créations et savoir réagir efficacement en cas

Les factures impayées figurent parmi les premières causes de tensions de trésorerie pour les entreprises au Maroc. Pourtant, dans une grande partie des dossiers de recouvrement, l'échec ne résulte pas de l'insolvabilité du débiteur — il résulte d'erreurs commises en amont par le créancier lui-même : dossier mal constitué, mise en demeure inefficace, mauvaise procédure choisie, délai de réaction trop long. Cet article combine deux approches complémentaires : les erreurs juridiques les plus fréquentes qui fragilisent les chances de paiement, et les procédures concrètes disponibles pour recouvrer une créance commerciale au Maroc — de la mise en demeure jusqu'à l'exécution forcée. Avant

Le développement du numérique et de l’économie des plateformes a profondément transformé le marché du travail au Maroc. De nouveaux métiers ont émergé, notamment dans les secteurs de l’outsourcing, des réseaux sociaux, de l’intelligence artificielle et des services digitaux. Parmi eux figurent les postes de modération et de filtrage de contenus en ligne, encore peu encadrés juridiquement, mais exposant les salariés à des risques psychosociaux spécifiques. Ces fonctions, bien que légales et nécessaires, soulèvent aujourd’hui des interrogations croissantes quant à leur impact sur la santé mentale des travailleurs et à leur éventuelle qualification en maladies professionnelles rares au sens du droit marocain. 1.

Dans un contexte économique mondialisé, les entreprises marocaines concluent de plus en plus de contrats internationaux : vente de marchandises, franchise, prestation de services, distribution, investissement, outsourcing, nearshoring, etc. Ces opérations représentent une réelle opportunité de croissance, mais aussi une source de risques juridiques et financiers. Les risques sont nombreux : paiements internationaux bloqués, exécution forcée difficile dans un autre pays, contentieux coûteux et longs, impossibilité de faire appliquer une décision marocaine à l’étranger, fausse interprétation ou absence de loi applicable claire. Pour sécuriser vos transactions, anticiper ces risques et comprendre le cadre juridique marocain est essentiel, tout comme se faire accompagner par un avocat compétent dès la

Dans un contexte professionnel de plus en plus exigeant, de nombreux salariés ignorent encore l’étendue de leurs droits. Cette méconnaissance favorise les abus et limite les possibilités de recours en cas de conflit avec l’employeur. A travers cet article, nous souhaitons vous aider à mieux comprendre vos droits et à vous donner les clés pour les défendre efficacement. 1. Vos droits fondamentaux en tant que salarié au Maroc La législation marocaine du travail (notamment la Loi N° 65.99 formant Code du Travail) offre un socle de garanties juridiques essentielles destinées à protéger le salarié tout au long de sa relation de travail.

Le mariage mixte, entre un(e) ressortissant(e) marocain(e) et un(e) étranger(e), est une union reconnue au Maroc, à condition de respecter certaines procédures administratives et juridiques. Toutefois, selon la nationalité, la religion ou le lieu de célébration, les démarches peuvent varier. Cet article vous présente un aperçu général du cadre applicable aux mariages mixtes au Maroc. 1. Mariage mixte : de quoi s'agit-il ? Un mariage est dit "mixte" lorsqu’il unit un(e) Marocain(e) avec un(e) ressortissant(e) étranger(e), qu’il soit célébré : au Maroc, devant des adouls ; ou à l’étranger, devant les autorités du pays concerné. Les situations sont nombreuses : un(e) Marocain(e) souhaitant épouser un(e) étranger(e) résidant

Le Maroc figure aujourd’hui parmi les destinations les plus attractives pour les investisseurs étrangers. Sa stabilité politique, ses infrastructures en développement, sa proximité avec l’Europe et ses accords internationaux font du Royaume un territoire privilégié pour les projets d’affaires ou d’installation. Mais tout investissement à l’étranger suppose une compréhension précise du droit local. Le présent article vous présente un aperçu général du cadre juridique applicable aux investissements étrangers au Maroc. 1. Un cadre juridique ouvert aux investisseurs étrangers Le droit marocain ne pose aucune restriction générale à l’investissement étranger. Il est tout à fait possible, en tant qu’étranger, de créer une société, d’acheter

Dans un monde où la numérisation transforme radicalement tous les secteurs, le Maroc a adopté des mesures stratégiques pour intégrer les technologies numériques dans ses pratiques commerciales et juridiques. La signature électronique, un outil révolutionnaire au cœur de cette transformation, facilite la réalisation de transactions en ligne avec une sécurité et une validité juridique accrues, remplaçant efficacement la signature manuscrite dans la plupart des cas. La signature électronique est essentiellement définie comme toute donnée en format électronique qui est utilisée par le signataire pour signer des documents ou des contrats, garantissant ainsi l'authenticité de l'identité du signataire et l'intégrité du document