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La situation d’un bien immobilier occupé sans droit ni titre est relativement fréquente au Maroc, notamment après la fin d’un bail, dans le cadre d’une succession, ou lorsque le bien est occupé sans autorisation du propriétaire. Cette situation peut concerner un appartement, une maison, un local commercial ou un terrain. Même si le droit de propriété est pleinement protégé par la loi marocaine, le propriétaire ne peut pas récupérer son bien immédiatement par ses propres moyens. La récupération du bien doit obligatoirement passer par une procédure judiciaire, sous peine d’engager la responsabilité civile ou pénale du propriétaire. Qu’est-ce qu’une occupation sans droit

Le Maroc traverse une phase déterminante de modernisation de son cadre juridique, et le droit commercial se trouve au cœur de cette transformation. Le droit commercial et droit des affaires constitue aujourd’hui un levier essentiel pour accompagner la croissance des entreprises, des commerçants et des investisseurs, tant au niveau national qu’international. Depuis plusieurs années, les praticiens constatent que le Code de commerce actuel ne répond plus pleinement aux exigences contemporaines du droit commercial des affaires. La digitalisation, l’essor des startups, la complexité croissante des opérations économiques et l’ouverture du pays aux investissements étrangers imposent une refonte globale du droit commercial et

Défini par l'article 73 al.1 de la loi n°65-99 relative au Code du Travail[1], le reçu pour solde de tout compte ou le « STC » est le reçu délivré par l’employeur au salarié à la cessation du contrat, pour quelque cause que ce soit, pour s'acquitter de tout paiement envers lui.  En effet, le reçu pour solde de tout compte doit être établi à l'occasion de toute rupture du contrat de travail. Il n'est donc pas réservé aux seuls licenciements. Ce reçu va permettre au salarié de se mettre d’accord avec son employeur sur le règlement de toutes les sommes qui lui sont dues

Tout au long de sa vie, une entreprise est amenée à conclure différents contrats afin de développer son activité, produire des biens ou fournir des services dans un objectif de rentabilité. Ces contrats constituent des outils juridiques essentiels pour sécuriser les relations commerciales et prévenir les risques. Une société peut notamment avoir besoin de conclure un contrat commercial dans les situations suivantes : lors du lancement de son activité, à l’occasion d’une nouvelle collaboration avec un prestataire, un fournisseur ou un sous-traitant, ou encore lors de la signature d’un contrat avec un nouveau client. Dans chacun de ces cas, il est indispensable

Le divorce est la dissolution légale du mariage prononcée par un tribunal, à la demande d'un ou des deux conjoints selon des formes déterminées par la loi. Ce dernier intervient pour mettre fin au lien conjugal en produisant des effets non seulement sur l’organisation de la vie future du couple dissous mais aussi sur celle de leurs enfants. En droit marocain, le divorce est régi par le Dahir n° 1-04-22 du 12 hija 1424 (3 février 2004) portant promulgation de la loi 70-03 portant le code de la famille, (ci-après : « le code de la famille »). Ce texte a été perçu comme une

Un licenciement est considéré comme abusif lorsqu'il n'est pas fondé sur un motif valable, qui peut être relatif soit à l'aptitude ou à la conduite du salarié (motif disciplinaire ou d'incompétence) soit au fonctionnement de l'entreprise (motifs économiques, technologiques ou structurels). A cet effet, l’article 36 du Dahir N° 1-03-194 Du 14 Rejeb 1424 (11 septembre 2003) portant promulgation de la loi N° 65-99 relative au code du travail (ci-après le « Code du travail »), cite certaines hypothèses qui ne constituent pas des motifs valables de prises de sanctions disciplinaires, et par conséquent, le licenciement motivé par ses dernières est considéré comme

L’utilisation la plus courante des systèmes de géolocalisation est le suivi des véhicules d’un organisme, public ou privé, en vue d’en rationaliser l’utilisation[1]. Or, la mise en œuvre de ce traitement légitime peut constituer une atteinte à la vie privée des conducteurs dont les déplacements sont collectés et analysés. Face à une situation où les contentieux se multiplient en la matière, la Commission Nationale de contrôle de la protection des Données à caractère Personnel (ci-après la « CNDP » ou la « Commission ») a rendu une délibération n°17-2014 du 10 janvier 2014 portant sur les conditions nécessaires à la mise en place d’un dispositif